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Kriké...Kraké
"Zot i koné, dann péi Larénion, pou démar in zistoir nou di kriké,
é la sosiété an prézans i réponn kraké..."
Site sur la semaine créole Née à la Réunion à l'époque de l'esclavage, Grand-mère Kal donne lieu à plusieurs interprétations. A l'origine, Grand-mère Kal était invoquée surtout dans les "zistwar" pour petit blanc. Légende obscure et maléfique qui oppose le mythe terrifiant des noirs marrons sanguinaires à celui de la croisade des chasseurs blancs. Dans sa jeunesse Grand-mère Kal, fut une belle femme, ensorcelante au point que Zelindor, esclave marron chef d'une République noire, en fit sa femme. Elle n'était pas appréciée des esclaves marron puisque, esclave d'intérieur, elle bénéficiait de la confiance de sa jeune maîtresse dont elle était la confidente. On lui attribue la dénonciation de l'esclave marron Zelindor, lorsque celui-ci par mégarde enleva sa maîtresse à sa place. Son âme, d'abord errante puisque dit-on ses os gisaient au fond d'un gouffre vers l'Etang-Salé, ne retrouva le repos que lorsque la descendante de sa maîtresse réalisa la promesse de son aïeule en lui donnant une sépulture.
Une berceuse : "Si ma Minette y dodo pas, nwar marron va souk a li ; Si la Minette y dodo pas, chat'marron va souk a li"
Autre : "Gran-mèr Kal va manz a li"
Dans la cours de récré : "Gran-mèr Kal kel er y lé ?" et lorsque l'on répond : "lé minuit", l'écolier qui tient le rôle de Kal doit saisir l'autre qui simule la terreur et qui devient à son tour Grand-mère Kal.

La légende du "Voile de la mariée" (Une chute d'eau à Salazie)
Dans un autre temps, un homme riche aimait une jeune fille sans le sou. Le père de celle-ci était contre cette union. En dépit de cette opposition ils s'unirent pour le pire et le meilleur. Le père révolté par l'insoumission de sa fille, fit irruption dans la chapelle ou se célébrait l'union, pour tuer ce gendre inacceptable. La jeune fille en s'enfuyant avec son mari tomba de la montagne. Son voile blanc, daprès les on-dit se serait accroché le long de la paroi rocheuse. Depuis lors à l'endroit même de sa chute, il y a une cascade qui porte le nom de "Voile de la mariée".
Na poin personne ? (Y a quelqu'un ?)
Un kréol n'entre jamais chez personne avant d'avoir entendu la réponse à cette question qu'il aura pris soin de crier en arrivant devant un baro (portaille).
Le baro est le point de rencontre entre le visiteur et son hôte, il peut faire aussi office de "lieux de négociation".
Alors tit histoire : Dans les années 60, suivant une coutume établie et acceptée par les agriculteurs qui n'avaient pas les moyens d'apprendre le code de la route, un candidat au permis de conduire apporte quelques petits cadeaux (oies, canards...) à l'examinateur la veille des épreuves. Il le fait discrètement, ne donnant même pas son nom lorsque l'examinateur veint prendre les présents au baro. Le lendemain, après l'épreuve de conduite, il est interrogé comme il se doit sur le code de la route. C'est alors, qu'au terme de l'intérrogation, l'examinateur lui dit : "Monsieur... vous ne savez pas". "koman ?" s'étonne le candidat malchanceux, "hier swar dan'out baro, mi savé, zordi mi savé pas ?"

Zistwar & Tradition suite

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